Thomas, 16ans

Thomas, 16ans

....




The Youth Group- Forever Young

I wanna be with you, that's all.






FACEBOOK







# Posté le mercredi 09 janvier 2008 08:39

Modifié le vendredi 07 août 2009 09:17

Réflexion d'un jour. (Nuageux)

Réflexion d'un jour. (Nuageux)


Le Temps est une chose très spéciale: inqualifiable physiquement; encore moins moralement, nous dirions presque qu'il est insignifiant. Cela, me direz vous, n'est pas un terme approprié: comment une chose, si cruelle, peut-elle être insignifiante? Le Temps modifie les fondations; purge les passions. Musicien intélorant modifiant ses chansons, il ne cesse d'écrire notre avenir tel que cela lui chante.

_Nous demanderait-il notre avis?

S'il n'y avait que ça, pourquoi s'entéter; pourquoi s'inquiéter? Après tout, la vie n'est qu'une succession de moments- plus ou moins bon- qu'il nous appartient de vivre. Chaque instant est important, et se doit d'être vécu comme étant le dernier à passer: «Carpe Diem, seize the day boys, make your lives extraordinary», dirons certains. Non vraiment s'il n'y avait que ça, la vie serait non pas magnifique, mais vivable.
Malheureusement, une mauvaise nouvelle n'allant pas sans l'autre, il aura fallu que ce monstre appellé «Temps» s'acoquine avec un autre nommé «Regret». Ce dernier, constaterons nous, aime à nous rappeller les choses que son ami le Temps nous a ravi: choses, assurément, dont nous n'avons pas profité pleinement. Le Regret, bien évidemment, est un sentiment contre lequel on ne peut lutter: peu importe la folie; peu importe l'envie, il va et vient tel un Voleur de feu. Un tantiné narquois, un tantiné sadique, il se plaît à nous mettre face à nos souvenirs, ou plutôt ce que nous aurions voulu en faire. Non vraiment, ces deux là sont incorigibles. Laissez les seuls quelques années, et ils vous le feront regretter!

_Ce que l'on regrette, en ce moment, c'est une Suédoise.

Thomas F.



Bishop Allen- Click, Click, Click, Click.










# Posté le mercredi 09 janvier 2008 09:04

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:23

Songe d'une nuit d'été. (Embrumée.)

Songe d'une nuit d'été. (Embrumée.)




Le soleil est déjà couché depuis longtemps, il va même certainement bientôt se lever. Et au fond de moi, les pensées ressurgissent, elles m'envahissent. Elles s'emparent de moi et m'enivrent, à tel point qu'il m'est impossible de les refouler. Elles me transportent dans ce passé révolu, en ce temps où il n'y avait qu'elle et moi, et non elle et lui...

Elles me rappellent ces moments, ces merveilleux moments partagés, ces instants inoubliables en sa compagnie qui font d'une simple relation un enchantement, un émerveillement profond et irrationnel.
Ces moments sensationnels que l'on croit éternels, mais qui en réalité, ne sont qu'éphémères.
Et lorsqu'ils s'estompent, le temps s'arrête, et l'on ne souhaite qu'une seule et même chose: qu'ils se renouvellent.

Ces instants de bonheur ne sont que de passages, fragments d'étoiles dans un instant de vie, et pourtant, ils restent à jamais gravés dans nos mémoires, et permettent de faire perdurer ce sentiment, ce seul et même sentiment qui nous envahit lorsque nous pensons à l'être aimé.
Ce sentiment inqualifiable, cette plénitude absolue mélangée à un torrent de bonheur, auxquels s'ajoutent un soupçon de bien-être et un zeste d'anxiété.
Le temps passe, et les sentiments laissent place, au fil du temps, à une routine tristement singulière, qui transforme cette relation si parfaite et si pure, en un simple passe temps navrant par son inutilité et sa répétitivité.

La relation disparaît, mais les souvenirs, eux, restent à jamais...

Thomas F.


# Posté le vendredi 18 avril 2008 20:42

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:26

A.




Jeff Buckley- Lilac Whine

Il existe une impression, une sensation,
Prisonnière du passé,
Que l'on peut exprimer par une succession d'émotions:
Amour; Plaisir; Bonheur; Regret.
Un état esprit,
Que l'on appelle Nostalgie.


Et ma nostalgie à moi, c'est elle.


Malgré tout ce que je ressentais, j'ai réussi à tout gâcher.

Thomas F.


"T'es pitoyable Thomas , jamais j'aurais pensé ça , tu lui dit tout ça derrière mon dos , encore paul c'était un paris ok il est franc. Mais ça me fait encore plus mal . Quand je repense a ce que tu me disais : Thomas & Alexia ça arrivera un jour , je te le promet . Encore un qui dit des paroles en l'air . Je pensais que tu étais quelqu'un de bien , Tout le monde me disais thomas ne te fera pas de mal. Bn films , bnes vacances &tu n'es pas près de me revoir . Du moins j'attends désespérément des explications mec . Tu savais ce que je ressentais pour toi &tu viens de tout gacher . "

# Posté le samedi 03 janvier 2009 19:29

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 06:21

C'est sans importance

C'est sans importance
Sujet rédactionnel de Français: Ecrire un poème sur un objet du quotidien. 14/16.

La Plume, telle une lame d'acier, déverse son encre de faon rapide et insipide. Elle s'élance, frappe d'estoc ou du pointe: elle feinte, cherche une faille.
La lame, petit à petit, laisse place à la ballerine. Aussi dur que l'acier, aussi légère qu'une plume: elle virevolte, tourbillone, s'envole! Ô Beauté, tu n'es que marionnette dans les mains d'un poète! Fidèle à ton maître, tu le laisses guider tes gestes!

L'entends-tu? L'entends-tu ce bourdonnement infime? C'est musique que voici! Dorénavant, tu es une baguette dans les mains d'un maestro, d'un chef d'orchestre! Les cuivres, les cordes et les vents éxécutent tes moindres gestes, tes moindres désirs! Crescendo! Apothéose!
Calme plat.

Lanterne dans la nuit. Tu es, dans les mains de Charon, celle qui guidera les pensées; les mots vers le repos éternel. Mène les au delà du Styx; aux Champs-Elysées! Toi seule peut leur octroyer ce droit! Ne mesures-tu pas ta force; ton importance? Que dis-je ton importance, ta puissance! Le sceptre est l'atout des Rois; la Plume celui des Poètes!
Comment? Radicalement opposés? Méprise! Tous deux son symbole de pouvoir: l'un Royal, l'autre Artistique!

Mais toi, Ô parfaite et pure Plume, ne serais rien sans le mélange de pigments et d'huiles végétales qui coule en ton être, en ton sein! Son nom? L'Encre.
Lorsque ton extrémité, d'un mouvement vif et fugace, entre en contact avec la feuille de papier, c'est un torrent bleuté qui se déverse dans l'Océan Blanc!
Le liquide s'étend; s'éprand; se répand. Il s'épanouit tel un homme lors de ses derniers instants, puis prend vie: Phénix renaissant de ses centres. De là, ce n'est plus qu'un jeu d'enfant pour le poète, pour le peintre! La Plume, pinceau d'un jour, transforme la masse bleue en un enchevêtrement harmonieux et mélodieux. De la majuscule à la virgule; de la métaphore à l'anaphore, c'est un Monde qui s'illumine, qui prend vie!
Courts instants; courts moments: Plaisir imminent.

L'homme s'ennivre et s'exprime! D'un déchainement passionnel, il en tire une oeuvre universelle.

Nouvelles d'un temps; Nouvelles d'un soir: la dactilographie a eu raison de ce serviteur de l'Art.

Thomas F.



# Posté le samedi 03 janvier 2009 19:36

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 06:19

Le Brasier. (Imperméable)



Massive Attack-Angel


Nul ne peut raviver les flammes du passé;

Ô, braises éclatantes et écarlates, disparaissez!

Sortez de mon esprit, éteignez l'envie. _Cette

Torture désinvolte; Désinvolture torturée.

Années folles, votre règne ne peut être éternel.

L'envie d'un baiser; d'un plaisir charnel

Gronde au coeur du sulfureux brasier,

Innondez-le; purgez cette folie!

Espériez-vous qu'il vous ôte la vie?


Thomas F.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 06:12

Modifié le samedi 10 octobre 2009 09:23